Les pétales s'envolent à corps perdues
Ignorances banales à leur inssue, pas de chemin tendues
Souffrances orientales de tes pêchés anatomiques
J'arrache tes pétales dans une dégustation atomique
La fleur de ton coeur s'évade à grands pas de velours
Sans dire à dieux, tu traverses ce nuage si pesant
Noir et rouge, il s'effiloche depuis que la mort t'a oubliée
Tu es de ce brouillard hypnotique,
Une aile d'ange pathétique te manque
Tes larmes comme des clous qui s'enfoncent en tes meurtrissures sont pitoyables
Et la traine de ta robe angélique est tellement cadavérique
Que j'en vomirais d'avantage sur tes idéologies.
Dégeulie de répugnance végétal
Ton âme est un déchet dans la matrice cannibal
Je suis ton double sauvage qui fait de toi ces peines ardentes
Et tes veines brûles au rythme de la pourriture que je t'injecte d'un son pure
Berceuse mortifiante, mon sang coule par tes cries
Je le sens ce perdre de vie, suivre ce filet d'agent
Un désir que j'ai tant attendu
Qu'il en devient une illusion dérisoire,
Un ange déchu s'apprètre à choir dans ce paradis de vers crevés
Mais où est la violence ?
Car ici, l'ignorance est la pire des souffrances
Mais je me souviens si bien de ce chant ennvivrant
Qui a fait de ta voix retentissante une déchéance mortelle
En ton être, cette déchirure règne en maitresse condamnée
Et les clefs de ton esprit sont ces fantômes du passé qui périssent dans ce brouillard fatalitique
J'en rie à en mourir
Tu as fais de ton idolation un perchoir de damnés
Les pommes de leur condamantion flotte comme des morts sur ces rivières de moisissures
Les portes se referment face à tes caprices sanglants
Comme une torture qui fera de toi la reine des perdantes
Là où les oiseaux pleurent
Tu n'es pas un nid d'espoir
Brisée par le fantasme noir
Tu es tenté de t'ouvrir encore les nerfs de ton synthétique corps
Mais laisse moi avant te tordre les plumes qui te restent
T'emmener en enfer est un dégoût qui me berce
Une envie lointaine me prend encore
Achever ce qui fait de toi la reine des morts
Pas d'espérance, tu es semblable au néant
Un visage défiguré, une face fissurée pour une âme fendue par l'orchidée de neige éclos
Et il pleut encore, sous le vent du décor, glacial neige, coulée ardente de ton sang
Je rêve de toi, ton corps nu en face de ce miroir
Puis ce reflet dépourvu de langue asservie
Tu es mon idylle, ma rose figée de glace
Ta coulée sur mon visage de marbre me dépasse
Je te suce encore et face à face je te volerais bien ce qui fait de toi une autre
Puis parce que la vie n'as pas d'intérêt
Je t'arracherais bien la fleur de ton âme
Dégeulie de répugnance végétal
Ton âme est un déchet dans la matrice cannibal
Je suis ton double sauvage qui fait de toi ces peines ardentes
Et tes veines brûles au rythme de la pourriture que je t'injecte d'un son pure
Mais cri, cris plus fort dans ce décor de flammes omnipotentes comme leur regard de vautour
Te crois-tu à l'abris quand tu n'es que le pentin de leur immatriculé conception ?
Petite poupée d'argent, tu fond l'or de tes yeux à chaque reflet dans ces lambeaux de mirroir
Tu as du oublié de croire qu'en dehors il y avait encore ce toi
Qu'au délà tu existais d'avantage
Je m'agenoues pourtant devant toi, face à tes caprices inexistant
Car tu es pour moi la reine des abysses
Tu a fais de toi une lame pénétrante
Ce plaisir abusive de t'écorcher à vif est pour moi le plus maléfique des délices
Un espoir convulsif, une folie épanouissante comme la fleuraison de ces orchidées blanches
Me pénètrent, m'écorches la moelle de ma tendre enfance
Où l'insoumission est le bouffon
Où la déchéance est la première des idolations...
Douce orchidée broyée,
Tes pétales s'envolent au loin dans ce filet d'argent
Délicat visage fissuré, poupée de sang embrasée par l'insatisfaction
Tu es un ange déchu des enfers,
Plus rien ne te tente, plus rien ne t'assaut
Peines ardentes de ton atmosphère
Tu as trop brusquement sauter de ce nuage de coton filé
Tu as oublié d'ouvrir la porte
Et dans ce néant tu as dérivé, belle clochette périmée
Ta perdition succulente est admirable à en baver
Tes pleurs séchés sont des morceaux de verre plantés dans tes bras
Laisses moi rire de ta répugnance sauvage
Douce fleur aux éclos de carnages
Quel brume pathétique qui te hante !
Ces ailes d'anges apocalyptique te manquent
Les pleurs de ton corps inerte sont des clous qui défigurent ta chaire
Et la traine de ta robe angélique est d'une splendeur cadavérique
Beauté banalitique
Je t'envie d'une pâleur fantasmagorique !
Pix and Texte by : Light
Signé : xXx-BlastLight-xXx